Parce que la bombe aérosol fait exactement l'inverse de ce qu'il faudrait : elle repousse les cafards au lieu de les attirer, elle disperse la colonie au lieu de la concentrer, et elle ne touche pas les œufs. Le résultat, c'est une infestation qui semble disparaître pendant 10 jours puis revient en force.
Une bombe insecticide projette des pyréthrinoïdes en aérosol dans l'air de la pièce. Le produit se dépose sur les surfaces exposées — sol, plan de travail, meubles. Les cafards qui traversent ces surfaces meurent par contact. Problème : les blattes germaniques ne vivent pas sur les surfaces. Elles vivent dans les fissures, derrière les plinthes, à l'intérieur des charnières, sous les moteurs de réfrigérateur. La bombe ne les atteint pas là où elles nichent.
Pire : les pyréthrinoïdes ont un effet répulsif. Les blattes détectent le produit et fuient la zone traitée. Elles ne meurent pas — elles déménagent. Dans un appartement, elles migrent de la cuisine vers la salle de bains par la gaine technique. Dans un immeuble, elles passent chez le voisin par les colonnes de chauffage. Un particulier à Lyon qui bombe sa cuisine disperse sa colonie dans 2 à 3 pièces supplémentaires — et parfois chez ses voisins de palier.
Le troisième problème, c'est les oothèques. Chaque femelle blatte germanique produit une poche d'œufs contenant 30 à 40 larves, protégée par une membrane imperméable aux insecticides aérosols. Même si la bombe tue tous les adultes visibles (ce qui n'arrive jamais), les oothèques collées dans les recoins éclosent 15 à 28 jours plus tard. Résultat : une nouvelle génération complète apparaît au moment précis où le client pense avoir réglé le problème.
Le gel professionnel utilisé par Antinuiz 3D à Lyon fonctionne sur le principe inverse. Au lieu de repousser, il attire. La blatte ingère le gel, retourne au nid, meurt en 24 à 72 heures, et les autres membres de la colonie se contaminent en mangeant ses déjections et son cadavre. L'insecticide se propage à l'intérieur du nid sans que les blattes ne fuient. Les nymphes qui éclosent des oothèques marchent sur les résidus de gel toujours actifs et meurent à leur tour. C'est un traitement qui travaille pendant 3 à 4 semaines après la pose.
Non. C'est même contre-productif. L'effet répulsif de la bombe éloigne les blattes des points de gel, ce qui réduit l'ingestion et casse le mécanisme de contamination en chaîne. Nos techniciens demandent systématiquement aux occupants de ne plus utiliser aucun spray ni bombe pendant toute la durée du protocole. Le gel a besoin que les blattes viennent à lui — pas qu'elles fuient à l'autre bout du logement.
Contactez Antinuiz 3D au 04 12 16 05 88 pour remplacer vos bombes inefficaces par un traitement professionnel au gel à Lyon et dans le Rhône. Devis gratuit, intervention 7j/7.